08 juin
2009
Omar Bongo est mort.
Omar Bongo, le président du Gabon est mort. Après plus de 40 ans de règne, ce sulfureux personnage qui réussissait l’exploit d’être réélu avec des scores plus élevés que Chirac contre Le Pen, est mort sans avoir désigné de successeur.Ca a plusieurs conséquences. Le fils de Bongo, un bon gâ aussi, sûrement, sinistre de la défense du pays, a fermé les frontières, l’espace aérien et déployé les forces gabonaises aux points névralgiques du pays. Les opposants en exil auront bien du mal à rentrer au pays et ceux restés à l’intérieur du pays ne devraient pas pouvoir être très virulents. Le pays évitera peut-être la guerre civile, mais ira sûrement de Charybde en Scylla.
Soupçonné (très très fortement) de détournement de fonds, extremement riche, tout comme femmes et enfants, Omar Bongo n’avait visiblement pas d’états d’âme concernant son peuple dont la moitié est restée très pauvre malgré les nombreuses richesses du pays (pétrole…).
A l’annonce de son décès, notre excellent président a annoncé qu’Omar Bongo avait “su gagner l’estime et le respect de l’ensemble de ses pairs, notamment par ses nombreuses initiatives en faveur de la paix sur le continent africain”.
Vite, Ségolène, faut que tu viennes présenter des excuses au peuple gabonais et leur rappeler que Sarkoléon 1er ne parle pas au nom de tous les français. En tout cas en ce qui concerne le Candide, je pense surtout au peuple gabonais en ce moment et j’espère que la succession se passera dans le calme, mais je n’ose espérer que la démocratie sera vraiment respectée. Trop d’argent en jeu, trop de têtes qui tomberaient si un ex-opposant de Bongo était élu.







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